"02- Le parking" par rest in piss (texte en ligne)

Les autres textes en ligne | Publiez vos textes ?.

Ou Le début de la mort finale
(The beginning of final Death)



Hell Genesis

Je me dirigeas vers ma voiture de sport (autre luxe inutile) quand mon téléphone sonna. Je pensait que c’était Mc Bryde qui voulait me contacter a la suite de mon message, mais ce n’était pas le cas. Numéro anonyme (plus anonyme que le puzzle humain, qui lui a un numéro). Je décroche. Bas un bruit. Personne ne parle. J’attends. Une voix d’homme, profonde malgré le téléphone, fit soudainement son apparition. J’entendis trois mots parmi un tumulte de sons que je ne pus comprendre: Sortir, mort et attend. Je ne compris rien. Je lui demandai de répéter, en vain. Je regardai autour de moi. Je continuai ma route, plus lentement. J’avais du mal a respirer. Puis un long hurlement, aigu, strident, parvint a mes oreilles tendu au loin. Une voix. Venant du fond du parking, venant des profondeurs de l’enfer. Je courus dans la direction opposée a la voiture, oubliant en chemin de regarder autour de moi. Je descendis les escaliers quatre a quatre, sans réfléchir. Je finis part arriver sur les lieux du hurlement, à bout de souffle. Et déjà je le regrettais. Je vis un homme, grand, très grand, étranglant une jeune femme. Son visage affichait une joie intense, l’orgasme du tueur qui voit la lueur des yeux de la victime pour la dernière fois. Mais là le crime se passait devant mes yeux horrifiés. La femme était sur le point de mourir quand une ombre passa devant moi, et sauta sur le meurtrier. L’homme, surpris de cet acte, lui adressa un coup de poing qui aura mis k.o n’importe qui. L’autre tomba au sol, gémissant. Le tueur laissa la jeune femme au sol. Je courus m’occuper d’elle. Elle était blanche, très blanche, et du sang coulait abondamment au niveau de son ventre. Elle pleurait et sanglotait, sanglots mêlés de tristesse, de colère et de douleur intense. Je baignais dans une mare de sang écarlate, pendant un instant un flash éclaira mon esprit. Une pensée violente, sauvage, primaire. Le genre de chose que l’on a en soit et que l’on veut a tout prix oublier.
Je vis une sorte de chapelle, mais sans les croix et les cierges. Je marchais dans un long couloir. Les murs étaient tapissés de soie rouge, un tapis rouge ornait le sol en marbre blanc. J’avançais doucement, j’observais ce qui m’entourait. Des portraits se trouvaient de part et d’autre du couloir, accroché à un mur d’un jaune pastel. Les noms inscrits au-dessus m’était tous inconnus. Je m’arrêtai a chaque tableau. Le premier représentait une très belle femme brune, les yeux verts comme les arbres aux printemps, des lèvres couleurs cerise, un teint pale aux nuances rosées. La fiche disait qu’elle s’appelait Elisabeth Bathory, comtesse damnée du royaume d’Autriche pour hérésie et acte païens en tout genres (bains de sang, viols de ses servantes, utilisation abusive de la dame de fer, etc…). Je ne pus finir ma lecture. L’homme s’était relevé et se dirigeait vers moi. Il s’approcha lentement. Pris de panique, j’essayai vainement de me relever. Chose surprenante, c’est la jeune fille qui me retint a terre. Elle murmura a mon oreille " ne t’inquiète pas ". Elle est fine elle. Un homme la plante, elle est sur le point de mourir et elle me demande de ne pas m’inquiéter. Je supposai qu’elle m’avait dit cela pour me rassurer : cela ne me rassura pas le moins du monde, bien au contraire. L’homme se plaça devant moi. Il était grand, mais moins que l’autre, blond, les cheveux court et raides, les yeux bleus, les lèvres aussi livides que la peau, un blanc morbide, glacial. J’attendis ma mort en silence.

Je m’attendais a tout, sauf a ca. L’homme me tendit une main chaleureuse afin de m’aider a me relever. La jeune fille se releva d’un bond (ce qui me surpris vu la blessure qu’elle a au ventre). C’est a ce moment là que je compris que quelque chose de louche se tramait.

L’homme me regarda en long, en large et en travers. Puis il s’adressa a la jeune fille dans une langue que je ne compris pas. La jeune fille me regarda et m’adressa un sourire malicieux. Moi, mon trouillomètre avait explosé sa limite, et le fait de ne pas avoir mouillé mon pantalon relevait de l’exploit. La jeune fille me tendit sa main. Je la pris. Et tout devint noir.

Rest in Piss | Laissez un commentaire.

Liens partenaires & sponsors : Littérature érotique | BD érotique | Littérature | Accrobranche | Référencement site internet